Centre Communal d’Action Sociale

Le repas d l’Atelier doit avoir lieu le Mardi 18 juin prochain. Tous les éléments seront donnés sur le panneau lumineux en temps et en heure.

Honneur à nos manadiers

Pour le dernier mardi de la saison, la parole a été donnée à Jacky TOURREAU qui, depuis sa retraite, s’adonne à sa passion sur les traditions et les coutumes camarguaises. En 2013, il publie son premier livre «L’origine de la manade Nicollin». En 2019, son second «les manades d’Antan». Le troisième est en cours d’écriture. Comme il le souligne, fort justement, il vient parler de l’historique des manades et non de l’histoire des manades.

Cet homme est un puits de science et en toute humilité, les novices comme ma personne, s’y noieraient. Il énonce avec une facilité déconcertante :

– les périodes COMBET, GRANON (qui a choisi la devise rouge et verte ; le sang et le pâturage), DELBOSC, LAFONT, NICOLLIN…

– les divers palmarès des taureaux : à noter que les affiches, durant une grande période, annonçaient le nom du taureau et pas celui des raseteurs. L’animal passait avant l’homme. Le diaporama projeté nous donne des vues précises de ces taureaux dans les arènes, et, parmi les meilleurs, le Sanglier, baptisé ainsi par les gardians, en raison de son comportement proche du porc-sanglier.

Jacky TOURREAU, durant près de deux heures, a tenu à faire partager auprès de l’assistance sa passion, et ce fut chose faite. Il a clôturé par un poème, en provençal, en l’honneur du taureau VOVO. Puis, il s’est prêté avec gentillesse à la dédicace de ses livres.

S’en est suivi le traditionnel goûter….amélioré…

Les connaissances de chacun sont les bienvenues pour animer les débats durant les séances des ateliers.

Après-midi récréatif                                                                                                  

NON, ce n’était pas «The Voice». NON, ce n’était pas « Danse avec les Stars ».

Mais, nous n’avions aucune prétention de cette nature ! Notre seul but était de faire passer un

agréable après-midi aux participants de l’Atelier….Mission accomplie grâce à la complicité de chacun.

Au menu : Karaoké, danses en ligne (madison, country…) avec l’aimable participation de Cathy.

Le traditionnel goûter, agrémenté d’une soupe champenoise, a clôturé cette belle journée.

Merci à Toutes et à Tous.

                                                                                                                                           

 

 

 

« A la découverte des plantes de nos prés » 

Après un atelier traitant de l’étendue géographique des près du Cailar, un thème ne pouvait naturellement

que suivre : la découverte des plantes sauvages, que nos pieds foulent dans notre belle région.

Pour ce faire, Marie, assistée d’Annette GIBERT, botaniste, sans oublier les participants avec de fortes

connaissances en la matière comme Georges TERROU, a permis à chacun de recevoir des 

« leçons de nature ». Ceux qui n’avaient pas pu apporter de plantes ont certainement été agréablement

surpris par la décoration végétale de la salle grâce à Marie et Nelly qui, le matin même, avaient eu

l’âme buissonnière ! Les belles images sélectionnées et projetées par Jean-Lou permettaient de se

plonger dans les champs.

Les plantes font partie du cycle de vie. Une hypothèse est que celles-ci ont évolué

morphologiquement et physiologiquement pour purger l’excès de carbone atmosphérique par la

photosynthèse. Ce processus bioénergétique permet à des organismes de synthétiser de la matière

organique en utilisant l’énergie lumineuse (soleil).

Après cette parenthèse, faites vos courses dans les prés. Pourquoi s’en priver ! de nombreuses

plantes sont comestibles et sublimerons les plats (l’ail des ours, la reine des prés, le coquelicot

pour les fromages de chèvre, l’ortie, la mâche… la fleur d’acacia, succulente en beignets et

tant d’autres… mais attention ! si certaines ont des vertus médicinales, d’autres sont toxiques

(le laurier rose, le muguet que l’on aime tant offrir le 1er mai, le ricin, le lierre… la grande ciguë

qui a couté la vie à Socrate, etc. ).

N’oublions pas que la nature est une source d’émerveillement pour qui sait regarder !

Comme à l’accoutumée, cette séance très interactive s’est terminée par le fameux goûter.

Merci encore à toutes et tous.

 

 

 

les chemins de Stevenson

Au gré des voyages….les pieds sur terre et la tête dans les étoiles…

En effet, les séances de ces 2 mardis consécutifs ont permis aux participants de l’atelier, toujours aussi nombreux,

d’enrichir leurs connaissances grâce à deux intervenants passionnés et passionnants, chacun dans leur domaine

respectif : René BARRA et Jean-Noël LAHAYE.

Mardi 9/4, René BARRA nous a fait vivre un voyage extraordinaire à travers le continent africain. Homme très

engagé dans la protection de la nature, il a mis l’accent sur l’interdépendance entre l’homme et celle-ci dans le

sens large du terme. A découvrir sur le site officiel du Cailar, rubrique CCAS.

Ce mardi 16/4, Jean-Noël LAHAYE nous invitait à partager son amour de la randonnée. Chaussures aux pieds

mais bien assis sur nos chaises, le chemin de Stevenson, GR70, nous tendait les bras. Difficile de s’y engager

sans parler de l’histoire de ce fameux Robert-Louis Stevenson, écrivain et voyageur écossais, un des maîtres

incontestables du roman d’aventures (L’Ile aux trésors,… Voyage avec un âne dans les Cévennes en1878).

Jean-Noël LAHAYE nous a, pendant près d’une heure, plongés dans cet univers que certains connaissent bien,

la marche avec l’objectif d’atteindre le but choisi. La découverte fait toujours peur mais s’y lancer semble une joie

inexplicable. L’illustration par diaporama permettait de mieux appréhender les difficultés rencontrées par le marcheur

(profil des chemins tant dans les dénivelés que dans la structure des terrains), de reconnaître la riche diversité de la

nature de ce chemin de Stevenson : Le Puy en Velay, avec son relief volcanique et ses plateaux agricoles, le Gient

ses vallées lumineuses où la douceur du Midi se fait sentir. 250 kms sont parcoévaudan, mélange de forêts sauvages,

de pâturages et marais, le Mont Lozère, massif parsemé de chaos granitiques où coulent des sources, les Cévennes

qui déplourus, à raison de 19 à 23 kms/jour. La douleur du corps est vite oubliée faisant place aux images enchanteresses de la faune, de la flore et des œuvres de l’érosion.

Ces deux intervenants auraient tenu la salle en haleine si le temps n’était pas compter. Un goûter clôtura les séances et permis à l’assistance de poser moult questions.

 

A noter que tous les intervenants des Ateliers sont bénévoles.et nous les remercions. Outre le panneau lumineux et le site officiel de la commune, vous pouvez trouver le thème des séances dans divers points du Cailar permettant une lisibilité plus large aux habitants.

 

Quelque part dans le vaste continent africain !…

Souvenirs d’AFRIQUE

Chose promise, chose due !

En octobre 2018, René BARRA intervenait sur la Colombie et cet «aventurier» nous avait dit

«je reviendrai vous faire voyager dans le vaste continent africain».

L’atelier a donc suivi les chemins de ce fabuleux parcours, réalisé en grande partie grâce au

WWF (1ère organisation mondiale de protection de l’environnement, oeuvrant pour la préservation

des espaces et espèces sauvages les plus menacées). René BARRA n’oublie pas, également, ses

débuts avec 2 amis dans les années 1970, et sa participation à un reportage avec Christian ZUBERT

(Caméra au point). Cet homme très engagé dans la protection et la conservation de la nature a

emmené l’assistance dans la traversée du Sahara, vaste désert situé dans la partie du nord du

continent africain et s’étendant sur une dizaine de pays (Maroc, Tunisie…Lybie, Soudan, Niger, Tchad..).

Il œuvre, à son niveau, à la conservation d’espèces menacées sur tous les continents, quelles soient terrestres ou marines. Il insiste fortement sur la disparition de nombreux animaux due, en grande partie, à la déforestation, aux braconnages illicites, au changement climatique, à la pollution, etc. Alors que l’espèce animale joue un rôle majeur au sein des écosystèmes, nous constatons que malgré tout une espèce sur 3 est menacée dans le monde !

Au niveau du Kenya et de la Tanzanie, tant les Masaï que les animaux sont refoulés par la conquête des Emirats. Le tourisme prime et René BARRA nous invite à réfléchir sur le devenir de ce continent. Il est partisan du dialogue et de projets concrets de terrain, privilégiant la recherche et l’expérimentation sur place.

A l’appui de son intervention, des images défilent. Il s’arrête sur un animal paisible mais qui a une face cachée : l’hippopotame. Celui-ci joue un rôle écologique indispensable en Afrique mais peut être très agressif vis-à-vis de l’homme.

Il conclut en disant que l’Afrique est un continent magnifique. Et comme dirait François MAURIAC : «Il ne sert à rien à l’homme de gagner la Lune s’il vient à perdre la Terre».

L’école cailarenne à travers les âges

Alain REBOUL, ancien enseignant, et donc avec une connaissance approfondie du sujet, est venu ce mardi présenter à l’Atelier

L’histoire de l’Ecole au Cailar

S’appuyant sur les lois républicaines, il exposa et développa la progression de d’enseignement en général.

S’affichaient, sur l’écran central, par le biais d’un diaporama, les dates importantes de l’évolution en France

de l’Education nationale et, par ricochet, des communes. Retenons entre-autres :

1833 :loi Guizot = 1 école dans chaque commune.

1850 : loi Falloux = séparation de l’école privée et de l’école laïque.

De 1879 à 1882 : loi Ferry = obligation de scolariser les filles, gratuité de l’école, laïcité des programmes.

La commune du Cailar appliqua, bien entendu, ces lois en aménageant en 1858 l’école de la Cazerne

(créée en 1774). La commune dispose alors de 3 classes : garçons, filles, asile (maternelle de 3 à 4 ans),

auxquelles il faut ajouter, pour les filles, une école privée de confession catholique.

Sur les tables, fascicules, plans, photos, livres, objets divers… étaient à disposition de l’assistance.

Comme prévu, nous avons accueilli, pour un moment, les élèves de CE2 et CM1 de Mme OTALORA et les

CM1 et CM2 de Mr VIDAL. Compte tenu du temps imparti, il a été difficile d’impliquer plus étroitement ces

élèves à l’interaction du thème, même si comme le disait, fort justement Simone VEIL :

«Je n’aime pas l’expression devoir de mémoire. Le seul devoir, c’est d’enseigner et de transmettre».

Un grand merci à Alain REBOUL pour la qualité de son intervention ainsi qu’à André BLANC pour les compléments d’information, sans oublier les responsables de notre école communale.

Le goûter fut apprécié autant par les enfants que par les participants.

Coup de projecteur sur les prés du Cailar !

Des prés si près d’ici !

Force est de constater que cet atelier du mardi 26/3 abordant « les prés du Cailar »

était un tant soit peu différent car il demandait une connaissance de l’étendue du

territoire cailaren, des fleuves et des affluents qui le parcourent.

Pour ce faire, des plans étaient à disposition des participants sur les tables.

Georges GOUDAL, qui a eu la gentillesse d’intervenir, nous a décrit le milieu

(réserves, étangs, marais…). Il rappelle que certains sites, comme

«le marais du pont des Tourradons», sont formés de dépôts d’origine lacustre du quaternaire alors que d’autres sols

sont limono-argileux en raison de l’apport du Vistre et du Rhony.

La séance a permis aux Anciens de débattre sur les noms de quartiers, les noms d’usage et leur origine portés sur

le plan ainsi que sur le droit de pâture ancestral et toujours en vigueur par le code rural sous diverses formes.

Rappelons que ce droit de vaine pâture ou pâture vaine permettait aux paysans sans terre de pouvoir nourrir

quelques têtes de petit bétail, durant un temps limité, sur des terres de propriétaires. En contrepartie ces paysans terriens,

obtenaient un engrais naturel provenant des excréments laissés par les animaux

Un grand merci à Raymond Lacombe, Robert Lombard, Georges Therou, René Brun, André Blanc qui ont apporté un

éclairage sur cet historique «des prés».

Pour l’autre partie de l’assistance, il s’agissait d’une balade virtuelle ponctuée d’anecdotes.

La journée s’est terminée par le traditionnel goûter…très apprécié.

 La passion pour les orchidées.

Ce mardi 19/3, l’atelier recevait M et Mme BOUSQUET, bénévoles de l’association «Orchidée Languedoc»,

dont le siège social se situe à Vergèze, où nous les retrouvons chaque année, lors du Salon des orchidées.

Nous avons senti immédiatement leur passion pour ces plantes herbacées, dites orchis en latin, à feuilles

réduites, à écailles, terrestres ou épiphytes.

Cette famille de plantes très répandue aime les régions tempérées à tropicales. Notre territoire s’y prête donc.

Les orchidées ont développé des caractéristiques les rendant très autonomes et économes en ressources.

Le nombre d’espèces botaniques peut varier, semble-t-il, de 25 000 à 30 000.

Chaque orchidée peut attirer un insecte spécifique (abeilles, guêpes, mouches…) par l’odeur projetée

ou par le mimétisme du pollinisateur, empêchant de ce fait tous prédateurs.

En effet, si nous observons le «cœur» d’une orchidée, nous pouvons apercevoir un personnage variant de

l’humain, passant par l’animal pour arriver au fantastique. Il suffit de laisser vagabonder son imagination.

M et Mme BOUSQUET ont répondu, avec une grande générosité, à nombre de questions sur la semence,

l’entretien, la vie de ces merveilleuses plantes.

Confucius disait : «Rencontrer des hommes bons, c’est pénétrer dans une pièce emplie de ces fleurs».

Histoire de carnavals !

Mêm’pas peur ! Certains défient les éléments, l’Atelier les préjugés. En effet, l’atelier reprenait ce mardi 12/3,

avec comme thème, le Carnaval et par conséquent, le déguisement : la fête « du monde à l’envers ».

Pas facile et pourtant, force a été de constater l’implication des participants costumés. Pour ceux qui le souhaitaient,

sur les tables, entre mimosas et friandises, des chapeaux pointus et autres permettaient de participer à cette festivité.

Sans prétention, sans préparation particulière, le carnaval cailaren a duré 2 heures au lieu d’1 semaine,

avec plaisir et ambiance visibles.

Notons la diffusion par Jean-Lou d’une grande partie des plus beaux carnavals :

Santa Cruz du Tenerife, Venise, Nice, Martinique, …

La journée s’est terminée par la dégustation de bugnes, des beignets et autres … faits maison.

Merci à toutes et à tous.

D’autres cornes en Camargue !

Rendez-vous avec le TEXAS LONGHORN !

C’est Oriane CLAUZEL, propriétaire avec son mari Stéphane du Longhorn Ranch à

Aimargues, qui est venue nous faire découvrir sa passion pour ce bovin mythique à

grandes cornes, symbole des grands espaces américains. Elle a su capter l’auditoire

sur cet univers méconnu de ces bovins.

Aucune ressemblance physique avec nos taureaux camarguais, notamment au niveau

de la robe et des cornes (amplitude moyenne de 2m) et pourtant, on peut retenir un

point commun : l’esprit et l’amour des cavaliers pour leur monture et les taureaux.

On relève, en effet, une similitude entre les «cattle drive» américains et les lâchers de

taureaux dans les rues de nos villages.

Certes, l’attrapaïre de la tradition camarguaise n’existe pas pour ce type de bovin. Il est

remplacé par le cow-boy le jour des rodéos.

Pour en savoir plus, allez à la rencontre de ce couple passionné dans leur propriété de 70 ha, qui vous fera partager ce que l’atelier vient de vivre, voire plus : visite des troupeaux, jeux westerns, mini-ferme,….

Facebook.com/longhorn-ranch.

«Un fromage parmi les autres !»

Moins de participants à cet atelier dont le thème pouvait mettre l’eau à la bouche

«les fromages… les recettes» mais il est parfois difficile de prévoir l’imprévisible.

Autour d’une jolie table où se côtoyait nombre de fromages, de confitures, de jambon,

de fruits et… de vin, 25 à 30 cailarens venaient à la découverte des secrets du terroir

auvergnat. Corinne LAURENT, avec toute sa gentillesse et sa générosité, est venue,

munie d’accessoires de cuisine, mettre l’appétit à la salle Lapéran, en mettant en scène

Truffade, gaufres au fromage nappées des délicieuses confitures de Danièle (rose, framboise, citre…).

Comme l’écrivait Colette : «Si vous n’êtes pas capables d’un peu de sorcellerie,

ce n’est pas la peine de vous mêler de la cuisine…». Corinne était notre Merlin l’enchanteur.

La bonne humeur, la convivialité étaient là, chacun parlant de ces recettes à base de

différents fromages. Par contre, la truffade et les gaufres avaient bel et bien disparu.

Egalement, les papilles ont été ravies par les «merveilles» ou «bugnes», les tartes maisons

apportées par les participants.

A nouveau, une belle journée !

Merci encore à Corinne et à vous toutes et tous.

 

Le canard dans les rizières

Nous ne parlerons pas de la recette du canard aux herbes, mais bien du désherbage

des rizières par les canards !!!

Bernard POUJOL, riziculteur bio (25ha), a sa méthode, sans pesticide, pour désherber

ses rizières… Il utilise des canards !

Il devait être parmi nous, mardi 5 février, mais des impondérables majeurs l’en ont empêché.

La veille, il pensait venir … mais c’est ainsi … difficile de lui en vouloir.

Cependant, les animateurs des ateliers du Mardi ont profité de leur visite chez lui,

quelques jours auparavant, pour intéresser les personnes présentes, à cette technique

particulière et désormais reconnue.

Dans les années 1840, les rizières sont utiles pour absorber l’eau du Rhône (à proximité) pour dessaler les terres. Grâce à cela, elles vont être utilisées, tout d’abord, pour la culture de la vigne, puis rapidement pour celle de riz.

Au début du XXème siècle, la riziculture couvre en Camargue 800 ha (les prés cailarens en font bien évidemment partie), car les agronomes avaient trouvé que la terre et le climat étaient très favorables à cette culture.

Aujourd’hui les rendements sont plus élevés que ceux des riziculteurs conventionnels et l’exploitation est très rentable.

Les autres éleveurs commencent à s’intéresser de près à cette technique et pourraient eux aussi lui emboîter le pas…des canards dans les rizières! Bernard POUJOL partait pour le Sénégal dans le but de faire partager cette méthode écologique, originaire du Japon.

L’atelier a porté sur les variétés de riz (complet, rouge, noir…), sur les différentes phases de la récolte à l’obtention de la céréale. La seule a ne pas contenir de GLUTEN.

Comme à l’accoutumée, et d’autant plus en raison de l’absence de l’intervenant, la diffusion de documentaires a permis de mieux appréhender la riziculture biologique.

S’en est suivi une 2è partie très animée sur les expressions issues des patois locaux (dévarié, fan de chichourle, boulègue…).

Le titre « Et si l’on faisait du cinéma…pour rire ! » voulait en dire long…

La surprise sur le visage des arrivants fut à la hauteur de l’attente des organisateurs.

Tout avait été prévu pour faire de la salle Lapéran une véritable salle de cinéma : guichetière

avec ticket d’entrée, disposition des chaises, éclairage, projectionniste…

Le cinéma était pratiquement dans la salle (interrogations, bavardages, sourires aux lèvres).

SILENCE, on tourne :

1ère partie : Le Sanglier (Lou Sanglié)

Documentaire extrait d’un reportage de Stéphane Bern rappelant la vie, la notoriété de ce

splendide taureau.

Puis suivirent les publicités d’avant (Banania, Dop, Petit-Lu….Cigarettes gitanes). Période

sans garde-fous, certes car nous vivions, sans analyse critique, l’après-guerre.

Puis : ENTRACTE

De l’étonnement aux rires, les ouvreuses sont là, leurs corbeilles en bandoulière, lampe à la

main et criant, comme il se doit « bonbons, caramel, esquimaux, chocolats ». Et il y en avait

pour tout le monde.

2e partie : Des scènes cultes du cinéma (de Fernandel à Raimu dans la fameuse partie de

cartes, en passant par Fernand Raynaud dans la bougie, Coluche sur la lessive, Jean Yann

et Prévost sur les manifestants professionnels,….pour en finir par Pierre REPP sur les crêpes).

Très bons moments de rire et de partage.

Victor Hugo disait : Faire rire, c’est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre qu’un distributeur d’oubli !

 

Le thème retenu ce mardi 22 janvier : Apprendre et Comprendre l’animal !

Et plus savamment : Ethologie qui désigne l’étude des mœurs et le comportement

individuel et social des animaux domestiques et sauvages.

Après une ouverture très concise de Marie, parole était donnée aux intervenants

 

 

 

 

 

 

–que nous remercions- : Jacques Blatière, Thierry Cotino, Claude Granier qui ont

respectivement parlé de l’approche entre cavaliers, chevaux et taureaux, du dressage

plus particulier des chevaux d’attelage, de la relation entre bergers, chiens et brebis,

surtout avec celle appelée «la moucharde».

Chacun d’entre eux a relaté des faits d’une grande richesse, visiblement affective,

de leur parcours avec les animaux. La confiance et le respect sont les termes

émergents de la relation établie entre l’homme et l’animal et vice-versa.

L’assistance a écouté, avec beaucoup d’attention, l’ensemble de ces témoignages

ainsi que celui de Sylvette Froment pour son attachement à la race bovine.

Puis, chacun a été de sa petite anecdote sur des moments inoubliables de partage

avec leurs animaux. Certains se trouvaient parmi nous.

Plusieurs documentaires présentés par Jean-Lou ont servi de support.

En conclusion : «essayons de faire perdurer cette relation «d’amitié» mais n’oublions

pas de conserver l’instinct primaire de l’animal».

Une collation bien appréciée a été servie après ces moments de découverte.

 

 

 

 

Le repas des aînés

 

Instants de bonheur, de partage et de bonne humeur.

Comme tous les ans, le CCAS a organisé un repas festif pour nos aînés de plus de 65 ans. Le 19 janvier

, 200 personnes ont répondu présentes à cette invitation pour célébrer ce début d’année dans la magnifique

salle du Mas de la Mourade. Suite aux traditionnels propos d’accueil du Maire, les participants ont savouré

un copieux  repas qui s’est bien évidemment poursuivi  par une animation musicale où chants et danses se

sont succédés dans un rythme endiablé (« boules de neige »et lancers de ballons).

 

 

Prochain atelier : Mardi 22 janvier : Apprendre et Comprendre l’animal (cheval, chien,…oiseaux, poule..) !!

Mardi 15 janvier, les Ateliers du Mardi avaient rendez-vous avec … les filles de l’air … connues

également sous le nom de Tillandsia, plantes de la famille des épiphytes (nom savant désignant

des plantes qui se servent, comme support, de plantes, de grillages et autres). C’est Pierre KERRAND

qui a repris une pépinière créée en 1993 pour développer ces 300 espèces dans un climat

méditerranéen propice. Il est venu, avec enthousiasme, nous faire partager son amour très perceptible

pour la culture de ces plantes. Sa présentation, accompagnée d’un diaporama et également de

végétaux en démonstration a été d’une très grande richesse dans la découverte pour certains de

cette catégorie de plantes.

Ces épiphytes qui n’ont pas de racine ont besoin d’eau acide (jamais d’eau déminéralisée) et peuvent

être cultivées à l’extérieur ou à l’intérieur. Elles sont très robustes supportant froid sec et soleil intense)

et n’ont besoin d’aucune attention particulière si ce n’est un faible arrosage à la belle saison car

 

elles ont une très grande capacité à se protéger. Avec un peu d’imagination, on pourrait les entendre

dire : « J’ouvre et je me ferme  selon mes besoins ».

Plus de 60 personnes ont suivi avec un intérêt non dissimulé cette séance de Pierre KERRAND dont

la pépinière est située dans la commune. Bien évidemment les questions furent extrêmement

nombreuses et les réponses très professionnelles et adaptées.

Contact : www.tillandsiaprod.com

Et si vous souhaitez vous y rendre, il est vivement conseillé de prendre RV. Tél : 04 66 88 66 76 ou

portable : 06 62 34 86 11.

Un grand merci à Pierre KERRAND et aux participants.

A bientôt.

 

L’équipe des Ateliers vous adressent tous ses vœux pour 2019.

Le thème de ce mardi 8 janvier 2019 : La propreté, ça se partage !

Sujet qui mérite une piqûre de rappel, pas uniquement certes en début d’année,

mais chaque jour de notre vie.

Sylvain MAURIN, président de l’association ECODUNES, créée en 2015, a accepté avec

gentillesse d’intervenir. Cette association a pour vocation la dépollution du cordon dunaire

en Camargue et Petite Camargue.

Son passé de sportif de glisse, de haut niveau, l’a tout naturellement propulsé à la défense de

la planète. Mais soyons humble, comme il l’est lui-même, pour le bien être ou le mieux être de

la planète, commençons par trier chez nous et autour de nous.

ECODUNES, forte d’adhérents et de bénévoles, a pour mission de nettoyer les déchets des

plages et des dunes. Des sessions de nettoyage ont déjà eu lieu, avec 2 outils, la pince et le «poubellito» !!

La mer rejette des tonnes de déchets. Elle nous dit implicitement : «Je n’en veux plus».

Il est nécessaire de sensibiliser, le plus tôt possible, les jeunes à cette pollution qui détruira

notre écosystème, à court terme.

Après discussion entre participants, Joël TENA a souligné l’implication de la commune sur le

traitement des eaux.

La galette des rois a conclu cette intervention citoyenne.

 

Pourquoi ne pas devancer, pour prolonger le plaisir de la magie de Noël !

Chose faite, à l’ATELIER du MARDI, du 17 décembre.                                                        

Autour d’une jolie table, Marie a ouvert la séance en rappelant brièvement la Nativité qui marque l’année origine du calendrier grégorien en vigueur dans la majeure partie

du monde, pour arriver à ce jour de Noël où les rires des enfants, des étoiles plein les

yeux, retentissent dans les maisons, au pied du sapin.

Bien sûr, on pense « enfants » mais Noël est également un moment de partage,

d’amour et…le bonheur n’a pas d’âge !

Une sélection de chansons enregistrées par Jean-Lou a permis à nos participants de

chanter, danser, voire même se remémorer les souvenirs d’enfance.                                                                        

Cet après-midi de joie s’est terminé par la « Coupo Santo » suivi d’un goûter, copieux

et gourmand, autour des 13 desserts.

Mr le Maire s’est joint à l’assistance pour ce moment festif et n’a pas manqué, dans

son discours, de remercier l’équipe qui anime les Ateliers du Mardi.

Nous vous souhaitons de merveilleux moments à toutes et à tous.

Gardons notre âme d’enfant pour passer un joyeux Noël… !

A Bientôt.

Rentrée prévue le mardi 8 janvier 2019 sur un thème à définir.

La table, le partage !

Comme annoncé lors de notre précédent atelier, ce mardi 11 était consacré aux contes et en

particulier à un conteur, Michel FALGUIERES, qui vient de nous quitter. Donc, il était de             

mise, avant le démarrage de la séance, d’avoir, en commun, une pensée émue pour lui. Il a

été une fois encore parmi nous, par l’entremise d’une vidéo diffusée par Jean-Lou.

Et puis, comme il l’aurait si bien dit «…La vie continue…».

L’assistance, où nous remarquons avec un grand plaisir la gente masculine de plus en plus

présente, a apprécié le décor concocté par les animatrices aidées par quelques bénévoles.

Leurs yeux ont pu percevoir l’image la plus proche de l’art de la table (nappes brodées,

couverts d’époque, assortiments floraux, chandeliers, livres anciens de cuisine, …).                                                             

Marie a fait l’historique et la symbolique de la table, partant de la table de torture, à celles

d’aujourd’hui, de la Rome antique et la table ronde du roi Arthur !                                                                             

Un échange particulièrement joyeux et anecdotique a eu lieu entre les participants sur

les expressions liées à la table : dessous de table, faire table rase, la bienséance, les bonnes

manières et le caractère démesuré des menus d’ancien temps par rapport à ceux de maintenant.

Doit-on avoir la nostalgie de ces moments de partage ? La réponse appartient à tous.

Un film sur l’art de la table, une histoire bien française et en constante évolution, a conclu cet

après-midi, prémice de la prochaine thématique festive :

mardi 18/12 : Noël ! Noël ! qui conclura l’année 2018.

 Ostéopathie : « des mains qui soignent »

Les ateliers se succèdent grâce à de nombreuses thématiques différentes de mardi en mardi.

Hier, 4 décembre, Alain FILIPPI, kinésithérapeute et ostéopathe à Le Cailar, est venu nous     

entretenir de sa seconde spécialisation, désormais reconnue par le ministère de la santé ce

qui est loin d’être le cas de certaines disciplines. Son intervention était soutenue par la

diffusion de documentaires sur le sujet (merci Jean-Lou !).

Alain FILIPPI s’est prêté au jeu des questions/réponses de l’assistance, avec gentillesse et compétence.

En début de séance, Marie a évoqué le décès de Michel FALGUIERES qui devait intervenir, en tant que conteur,

lors de l’atelier de la semaine prochaine. Un hommage lui sera rendu à cette occasion.

 

La fête votive

Nous pouvons dire voire affirmer que « Ce revivre en Hiver » en a ravigoté plus d’un. La salle Lapéran était à nouveau comble. 

Avant d’aborder ce sujet très festif dans notre commune : la fête votive, revenons sur ce terme « votive » : Pourquoi ?

On vote ce jour-là ? Eh bien NON, on s’amuse au village ! Cette fête est vouée à son saint patron : St Etienne

et avait lieu à la trêve dans les gros travaux des champs et rentrées des 1ères récoltes.

Cette fête votive, nous l’avons revécue, mardi, avec la verve de Dany BANTZE et d’Alain DURAND et, comme support,

un film pagnolesque de Max SAUTET de 1951 avec, pour figurants, les habitants du Cailar et une rétrospective

de 1983, date de la 1ère Journée à l’ancienne. Ces projections ont permis au public de retrouver des visages connus,

de se remémorer des scènes croustillantes (histoires des « planta saules », bagarres de tomates …) et les retrouvailles 

familiales et amicales, costumées, autour d’un repas commun et d’un bal public. Ces 10 jours de liesse sont

aujourd’hui différents mais devons-nous toujours nous retourner sur le passé ? Si nous souhaitons faire perdurer

cette tradition, aidons autant que faire se peut la jeunesse d’aujourd’hui à retrouver cet enthousiasme d’autrefois.

En fin de séance et suite aux échanges entre intervenants et assistance, un hommage a été rendu aux acteurs de la « Charlotade » !.

La Camargue, protégeons-la !

A nouveau, c’était un après-midi fort attendu, car quelqu’un allait venir nous parler de la Camargue

et en particulier du centre de découverte du Scamandre ! Ce fut Serge COLOMBAUD, responsable de

l’animation de ce centre qui, pendant deux heures, a tenu en haleine l’assistance.

C’est en véritable pédagogue qu’il nous a retracé les différentes phases de création de ce centre et ses

objectifs, clairement définis au sein de la réserve naturelle (215 ha), qui s’inscrit dans la convention de

Ramsar,  relative aux zones humides d’importance internationale, particulièrement comme habitats

des oiseaux d’eau, adoptée le 2 février 1971.

Le centre a été créé pour organiser l’accueil du public de la réserve naturelle. Il est géré par le Syndicat

Mixte pour la Gestion et la Protection de la Camargue Gardoise, établissement public qui associe

huit communes du territoire (Aigues-Mortes, Aimargues, Beauvoisin, Le Cailar, Le Grau du Roi,

Saint-Gilles, Saint Laurent d’Aigouze, Vauvert).

Faisant partie de trois « grands sites de France » du Gard (avec le Pont du Gard et le cirque de Navacelles),

la Camargue gardoise nous fait découvrir, avec ce centre, la réserve naturelle et toutes les subtilités

d’un milieu unique. Dans sa présentation, Serge COLOMBAUD nous a emmenés au sein des domaines

de la fromagère et du Buisson Gros où, dans des sansouïres (prés salés), prairies et marais se côtoient, hérons, ibis…

Les habitats naturels forment un ensemble de milieux abritant un très grand nombre d’espèces animales.

Serge COLOMBAUD a conclu sa présentation en projetant un film sur le taureau de Camargue et sa préservation,

dont la viande a obtenu l’appellation d’origine protégée (AOP) en 2008.

 

 

Souvenirs cailarens

La salle Lapéran était comble ce mardi 13 novembre 2018 : la raison était simple, les animatrices des Ateliers du Mardi, avaient décidé de faire, cet après-midi-là, une véritable rétrospective des souvenirs, anecdotes et autres petits potins cailarens.

C’est donc après une brève introduction sur la « mémoire » et un magnifique poème d’ André BLANC, « Cailar d’avant », que le temps s’est mis à ne plus exister. Tous les participants se plongèrent dans une multitude d’échanges cocasses, blagues ou autres histoires faites de bonheur, mais aussi de nostalgie, voire de tristesse.

Les photos apportées par certains et les images projetées par Jean-Lou ont servi de supports à tous ces échanges qui n’avaient qu’un seul objectif : se remémorer collectivement les temps passés dans la commune.

La suite sans surprise : Goûter bien apprécié.

 

La bouvine à l’honneur : l’authenticité avec la famille REYNAUD

Salle pleine pour la venue de Monsieur et Madame REYNAUD qui ont captivé l’auditoire sur leur parcours, reconnu de tous, dans le monde de la bouvine.

 

                 

 

                           

Le médicament : bienfaits et dangers dans l’automédication

Qui n’a pas eu l’occasion, une fois (ou plusieurs fois) dans sa vie, de se procurer ou d’utiliser un médicament sans ordonnance ?

C’était le thème de l’Atelier de Mardi 16/10, animé par Marie et illustré en vidéo par Jean-Lou nous montrant un grand nombre de publicités effectuées par les laboratoires pharmaceutiques au fil des siècles.

De manière globale, l’automédication désigne l’utilisation de médicaments par une personne, pour elle ou pour un proche, en l’absence de prescription médicale.

Cette pratique peut constituer des risques potentiels si elle est mal utilisée notamment dans le cas d’une mauvaise posologie. Cependant, notre intervenante a été rassurante sur des utilisations concernant les petites affections (toux, rhume, brûlures begnines…). En effet, tous ces petits tracas trouvent solution avec quelques antalgiques vendus librement en pharmacie et contenant du paracétamol générateur de peu d’effets secondaires.

Attention aux achats sur internet, seules les pharmacies sont habilitées à vendre sur internet en ayant obtenu une autorisation de site. Tous les autres sites délivrent des contrefaçons.

Il faut être attentif à la persistance des symptômes et ne pas hésiter à consulter son médecin traitant.

Il faut également insister sur les dangers de la prise simultanée de médicaments car il peut exister des interactions que seul le médecin est à même d’éviter.

Si vous n’avez pas de médecin traitant disponible, le conseil d’un pharmacien est à privilégier.

A la fin des travaux, nous avons reçu Madame Lisette CHABAUD, présidente de l’association Trisomie 21 Gard, structure accueillant, orientant et formant des personnes atteintes de trisomie 21. Elle nous a rappelé son action «vente de petits-déjeuners » prévue le 18/11.

S’en est suivi le goûter traditionnel de clôture.

 

Souvenirs de Colombie

C’est au son de l’hymne colombien que l’Atelier a débuté, sous la houlette de René BARRAT, cailaren qui a vécu

dans ce pays très accueillant du nord de l’Amérique du Sud, tout en sachant qu’il est sous une présidence dictatoriale.

Cet état, de 49 millions d’habitants (2 fois plus grand que la France en superficie), dont le nom est un hommage à

Christophe COLOMB, est un des plus riches du continent Sud Américain. L’or, le pétrole, le café,… en ont fait

un pays dominé par les Etats-Unis et connu, malheureusement, pour une corruption active à presque tous les niveaux

de la population (entraînant de nombreuses disparitions des peuples pauvres).

Cette richesse est également très marquée sur le plan artistique (peinture, musique, …).

Mais il a aussi un point commun avec la Camargue : la tauromachie !

À noter la diversité géographique du territoire (volcans, fleuve, …), le poids important de la religion, dominée par les

catholiques (78 %), les évangélistes (14 %), les bouddhistes et les athées (reconnus comme étant une religion).

Cette présentation de René BARRA qui, faute de temps, n’a pu abordé les autres pays qu’il a traversés (Pérou,

Îles Galapagos, …), et celle de Claude GRANIER, ont été particulièrement appréciées par le nombreux public,

une nouvelle fois, présent salle Lapéran.

 

La Transhumance

Claude GRANIER est venu nous parler des différentes étapes de la transhumance.

Un mois environ avant le départ, les brebis sont tondues, certaines arborant des ornements (pompons,

rayures colorées : rouge, jaune, orangé, symbole de la fécondité). Vient ensuite l’attribution des clochettes

et colliers, confectionnés par les bergers de façon artisanale.

Puis, c’est le départ de Gange pour 3 jours, au rythme du pas de la brebis et de la « moucharde »,

brebis noire apprivoisée. Cette marche est soumise à des contraintes pastorales avec un regard attentif

diurne et nocturne sur le troupeau (agnelage pouvant survenir, dangers divers). Enfin, c’est l’arrivée

au Lac de Pizes, après avoir passé plusieurs cols (Cols des vielles, du minier).

À noter qu’un troupeau peut compter entre 1500 et 4000 brebis avec un nombre très restreint de chiens.

Deux races de brebis se distinguent : la Caussenarde des Garrigues et le Mérinos.

En conclusion, il serait dommage que notre société mette à mal cette coutume qui aide au maintien

des paysages ouverts, à lutter contre l’embroussaillement, à prévenir le risque d’incendie de forêt ou

celui d’avalanche, à conserver la biodiversité et les habitats d’espèces sauvages rares ou en péril :

un rôle clé dans la question du multi-usage des espaces ruraux.

 

 

 

Reprise des ateliers du mardi

Nous reprenons les ateliers Mardi 25/9.  Pas de changement au niveau des horaires et de la salle. Ils sont ouverts à toutes et à tous.

Le 25, il s’agira d’un échange pour  l’année à venir. Le prochain thème, le 2/10, sera la transhumance : Retour des Alpages.

LES ATELIERS DU MARDI

Déjeuner de fin de saison

Le temps peut varier d’une année sur l’autre mais pas la  constance des participants des Ateliers.

En ce mois de juin pluvieux, les prés ont fermé leurs portes, la salle Lapéran les a, à nouveau,

ouvertes pour permettre à « l’Atelier du mardi » de finir en beauté cette période avant l’été par

un déjeuner de plaisir, de partage, d’amitié et de grande solidarité.

En effet, plus de 70 personnes participantes assidues des Ateliers, accompagnées de leur conjoint et de leurs amis, étaient présents.

Le maire Joël TENA et des membres  de son équipe se  sont joints à cette manifestation festive,

ponctuée par des chants, des danses, des poèmes sans oublier la Coupo Santo reprise par toute

l’assistance.

Les animatrices ont remercié de leur participation l’ensemble des invités. Rendez-vous a été pris, dès septembre, pour la reprise des activités.

Bel été à toutes et tous.

 

 

 

 

– L’amour de la pâtisserie,

L’atelier de ce mardi 22/5 sur la pâtisserie a été le moment d’un après-midi inter-actif.

Mme LECOANET, venue plus exactement donner quelques notions à l’assistance sur les

techniques de décoration de gâteaux, s’est trouvée face à des participantes prises de fou-rire

au fur et à mesure de la fabrication demandée.

Sujet : Confectionner 1 figurine (au demeurant un lapin) avec de la pâte à chocolat et la

placer sur un muffin apporté gracieusement pour chacune par Mme Lecoanet.

Il est dit que le rire est une excellente thérapie. L’atelier de ce mardi y a contribué !

 

Retrouver la confection de ces gâteaux sur le site internet « Cakes design ».

 

 

 

 

 

LES VERTUS DU MIEL

Devant le succès enregistré par nos intervenants sur l’univers de la ruche et de ses occupantes,

les participants des Ateliers du Mardi ont vivement souhaité qu’un nouvel atelier s’organise sur

les vertus du miel. Les animatrices ont donc à nouveau sollicité André ESTEVE accompagné

cette fois-ci par Marlène BROUSSIER, qui ont gentiment accepté de répondre à cette demande.

Tout d’abord, nombre de participants a fait connaissance avec l’apithérapie, discipline qui

 

consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille : le miel, la propolis

, le pollen, la gelée royale, à des fins diététiques et thérapeutiques. Depuis le début des années 1950,

des études menées un peu partout dans le monde ont permis de mieux comprendre les vertus

traditionnellement attribuées au miel et à la propolis, et de découvrir les bienfaits, jusqu’alors

inconnus, du pollen et de la gelée royale.

Parmi ces produits, nos intervenants se sont particulièrement attardés sur les propriétés et vertus

du pollen et de la propolis.

 

La composition du pollen varie en raison des différences de fleurs que les abeilles peuvent avoir

visitées. Le pollen d’abeille a été utilisé pendant des siècles par différentes cultures et est salué par

beaucoup pour être un stimulant de l’organisme en raison de son contenu nutritionnel élevé.

Notons que la propolis est fabriquée par les abeilles en mélangeant le « miela » trouvé sur certains

bourgeons d’arbres et la cire. Elle protège la ruche des microbes en agissant comme un véritable

désinfectant naturel pour les abeilles.

Cet anti microbien est également utilisé chez l’homme, qui durant l’hiver devient un allié idéal pour

se protéger. La propolis dispose de nombreux bienfaits et elle peut s’utiliser aussi bien en interne

qu’en externe.

Enfin, les intervenants ont parlé de la gelée royale, produit utilisé depuis longtemps de façontraditionnelle pour réduire, entre autres, la fatigue physique et intellectuelle, même si peu d’études scientifiques prouvent son véritable effet thérapeutique.

Des dégustations et la découverte d’une ruche ont ravi l’assistance.

Pour conclure André ESTEVE et Marlène BROUSSIER ont clairement affirmé que «si les abeilles venaient à disparaître, l’humanité n’aurait  que peu d’années à vivre». 

Cette menace semble invisible mais elle pèse pourtant au-dessus de nos têtes et soulève des questions quant à l’importance de cet insecte pour maintenir un équilibre écologique fragilisé. Depuis quelques années, le taux de surmortalité des abeilles ne cesse d’augmenter. Il atteint aujourd’hui 30 à 35 %, ce qui est totalement anormal … Tous les participants ont été sensibles à cette information qui a donné matière à débat.

 

Le ruban : Trésor de l’Arlésienne

Lors d’un atelier en 2017, nous abordions l’intégralité du costume d’arlésienne.

Ce mardi 24/4, nous nous sommes attachés à l’art de la fabrication du ruban. On peut parler d’art

et de passion étant donné la valeur, dans tous les sens du terme, de cet accessoire. La projection

d’un film dédié à ce travail, commenté par Alain VIVIER-MERLE, dernier tisserand à faire perdurer

la technique de la fabrication des rubans d’arlésienne nous a beaucoup appris sur ce métier

. L’intégralité du costume de  l’arlésienne se décline par rapport au choix du ruban. Notons un savoir-faire

extraordinaire qui se fait généralement à 4 mains, dans certaines phases de la fabrication.

La patience et  la technique sont de  rigueur (teinture du fil à soie, rinçage, séchage, tordage…).

Puis, une étape peut connue : le sabrage du velours. Avec le  concours de Chantal et de Jacqueline,

nous avons pu apprécier cette méthode particulièrement remarquable.

 

 

 

Etudes notariales, parcours d’Elline :

Un grand merci à Elline LIZON, petite-fille de Jacqueline LIZON, qui est venue, mardi 17 avril,

présenter son cursus notarial, appuyé par son propre diaporama.

Elline a répondu à bon nombre de questions posées par  l’assistance. Chacun a pu apprécier

sa disponibilité et ses compétences. Bravo à cette jeune étudiante qui a eu  la gentillesse

d’animer un atelier pendant la période de vacances. Comme  à  l’accoutumée, un goûter a clos l’après-midi.

 

 

 

 » TENDANCE Mode  » !!!

 

L’Atelier du Mardi 10 avril sur le thème de la mode a brillé de tous ses feux. Ce n’était pas le traditionnel défilé annuel de Nina RICCI ou de Jean-Paul GAULTIER, mais la thématique portait bien sur la déclinaison de la mode.

Comme la citation « J’enfile  un sourire et j’arrive », elles l’ont fait. Force est de constater que la gente féminine cailarenne a répondu en nombre à la proposition des trois animatrices des ateliers et a tenu sa promesse au-delà des espérances.

Elles n’avaient qu’une semaine pour préparer ce moment. Le rythme des recherches a été soutenu. Que

vais-je mettre ? Avec quoi pourrais-je agrémenter cette tenue ?

Chaque armoire a été visitée et a révélé son secret. Toutes les robes ont été sorties, tous les chapeaux

ont été époussetés, les écharpes et bijoux ont ornementé les vêtements. Le gala a donc pu commencer.

Partant d’une présentation personnelle et personnalisée jusqu’ au défilé, la joie de ce moment de partage

était palpable. Pendant plus de deux heures, les « mannequins » du jour, se sont remémorés, dans la joie,

la bonne humeur et la danse, les anecdotes de tel ou tel vêtement ou événement !!

Bien évidemment, comme à l’accoutumée, tout le monde a partagé le verre de l’amitié, accompagné de

friandises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La colombophilie

Mardi 27/03/2018, l’atelier a reçu Paul-Edouard DE

SPIERRES, colombophile. En  quelques  mots,ce conférencier a su captiver le public, sur l’art d’élever, de sélectionner et de dresser des pigeons voyageurs pour les amener, comme tout athlète, à une performance sportive. Avec l’apport de quelques spécimens où il était possible de voir la différence de plumes et de déploiements d’aile, les participants ont pu distinguer le classement établi en 3 catégories : vitesse, demi-fond, fond.

Avec un peu d’imagination, les mots avaient la même résonnance entre l’humain et l’animal.

N’oublions pas que, depuis l’Antiquité jusqu’aux dernières guerres, le pigeon voyageur dit soldat,

était un lien de transmission efficace (messages, prélèvements sanguins…). Un pigeon célèbre,

nommé « Le Vaillant » obtint 1 citation à l’ordre de la Nation et la bague de la Légion d’Honneur

pour avoir réussi à passer,  le 4 juin 1916, les lignes allemandes en dépit des tirs et des gaz.

Pour de plus amples renseignements, lien utile : lecolombiercailaren.fr

 

 

 

 

La climatologie

Mardi 20 mars 2018 : Conférence sur le réchauffement climatique, par Patrice ROUQUIER, passionné de climatologie.

Plus de 45 personnes ont été captivées par tous les secrets de cette science, différente de la météorologie.

Parmi les thèmes abordés, notons :

  • de la naissance de l’Univers au big-bang,
  • le découpage de l’Antarctique entre états,
  • les variations de climat caractérisées par la courbe de VOSTOK, les effets de serre, etc.

Un débat a clos cette présentation qui s’est terminée par le traditionnel goûter confectionné par les participants.